Brief
Claire Hennen, alias la Badjawe, créatrice graphiste verviétoise et inventrice des fameux badges aux expressions wallonnes de la série « Bajdawe », a fait appel à l’équipe d’ Otra Vista pour mettre en avant ses créations! Après réflexion, et dans le but de donner une dimension esthétique en accord avec le sujet (remise au goût du jour d’expressions wallonnes) nous nous sommes tournés vers le Story Telling pour écrire son histoire et la partager au plus grand nombre… C’était au début de l’année 2017.
Production
Nous avons voulu créer une histoire fictive, sorte de récit de voyage qui met en scène « la Badjawe » en quête d’expressions wallonnes authentiques. Pour cela, nous avons opté pour un style de prise de vue très théâtral, une décoration « vintage » et quelques costumes d’époque. Le tout sur une voix-off racontant, en wallon bien sûr, les péripéties de la petite Badjawe. La réussite de cette vidéo est due en partie au gros travail de création en amont: storyboard, décors, choix des lieux, des personnages, tout a été minutieusement, étudié et préparé. En terme de diffusion, Otra Vista a innové en créant un évènement Facebook annonçant la sortie de la vidéo en « avant-première » à une date et une heure fixe. Les internautes n’avaient plus qu’à s’inscrire, s’asseoir confortablement et regarder le film, sur leur ordinateur, leur Smartphone ou leur tablette. Les réactions ont été très nombreuses et positives sur la toile mais aussi dans la presse locale. Une réussite certaine pour un projet dans lequel nous nous sommes impliqués sans compter nos heures …
Anecdote
Le film a retenu l’attention d’un professeur de l’Université d’Indiana (Etats-Unis), collègue Outre-Atlantique de Paul-Henri Thomsin, qui pose la voix-off sur le film. Ce prof écrit actuellement une thèse ayant pour thème « Un particularisme du wallon liégeois dans le cadre d’une recherche en anthropologie » et a souhaité diffuser notre vidéo en cours à ses étudiants!
De là à imaginer « L’Histoire de la petite Badjawe » sur les grands écrans hollywoodiens, il n’y a qu’un pas (que nous ne franchirons pas )